Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : COQUINARE
  • : La masse du pain qui lève c'est la magie d'une alchimie millénaire qui donne envie de chercher l'origine, les gouts lointains des hommes qui savait encore vivre. essayer de sortir du vortex de la bêtise humaine, c'est aussi cuisiner et faire plaisir, l'école de la vie au quotidien dans ce blog sans prétentions.
  • Contact

Profil

  • GUIDMANN
  • Mon prénom est : GUIDO, 
J'habite sur le bassin d’Arcachon (33)
J'ai beaucoup voyagé et j'ai toujours été fasciné  par la cuisine des différents pays, les couleurs, les odeurs et les textures me font vibrer au quotidien.
  • Mon prénom est : GUIDO, J'habite sur le bassin d’Arcachon (33) J'ai beaucoup voyagé et j'ai toujours été fasciné par la cuisine des différents pays, les couleurs, les odeurs et les textures me font vibrer au quotidien.

Recherche

1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 19:08

Le spritz(spriz, sprizz)

sprizz--5-.jpg

Pas tout le monde sera d’accord avec ce lien historique, et j’ai les comprends, mais celle-ci est seulement une de possibilités à interprété.

L’invasion austro hongroise a laisse des signes de son passage aussi dans la façon de boire, en mélangeant de l’eau avec le vin, qui sas, peut-être pour la chaleur pour la soif, ou pour que l’alcool ne trouble pas trop la tête, ou parce que le vin pour les autrichiens était trop fort et il fallait travailler dur, ne pas perdre de temps.

Après, le temps, a ajouté la seltz (eau additionnée de co²) la mère des eaux pétillantes, et les vénitiens ils ajoutent une liqueur apéritif, l’aperol.   

Mais peut être pas tout le monde sais que à Venise l’on utilise plusieurs liqueurs pour faire le sprizz, ils sont très différents entre eux.

Voici une liste exhaustive des principaux sprizz

Avec du select :

Si tu boives du select, ou tu est une dame vénitienne, la soixantaine, ou tu es quelqu’un qui n’a jamais bu des sprizz.

Au début tout le monde commence à boire select, mais après une dizaine des mauvaise expériences tu te demandes si avec une autre boisson ça serait passé pareil.

Très sucré et amer au même temps, vite bourratif, rouge rubis.

Avec du bitter :

Si tu boives du bitter, ou tu es un vieux vénitien, ou tu es un marcio(pourri), vénitien avec des problèmes d’alcool, drogue ou les deux, mais aussi un alternatif frick.

J’admets que pour qui le boive de temps en temps il peut être aussi normal !!!!

Très amère de couleur move intense.

Avec aperol :

Le plus connu, le plus bu, le moins intense dans la saveur et dans la couleur, le moins fort et le plus rond.

Légèrement doux, orange intense.

Avec du cynar :

Fur et à mesure que le temps passe, on le boive de moins en moins, c’est un dommage parce que il a ses raisons d’être, plaisant et pas trop engageant.

Légèrement sucré, un peux amer de couleur brun.

Il n’y aurait pas de sens de vous parler des autres sprizz qui vous pouvez trouvez en ville, à l’orange, avec des olives, avec les glaçons,  limonade, eau minérale, seulement eau et vin, rouge ou blanc.

Allez dans les bacari et les bars et demandez un sprizz, vous le payerez pas cher, dans des rares cas 1.20, juste à 1.70, si vous payez plus il faut s’en aller.

Les prix naturellement sont au comptoir, si vous êtes assis les prix changent.

Je raconte souvent l’histoire de cette fois que travaillant à la biennale d’archi, notamment dans les bâtiments de Lituanie, Estonie et Lettonie, je surpris les six architectes responsables, en train de boire des canettes  blanches avec une diagonale jaune, quand il m’ont montré, les canettes elle s’appelaient sprizzz, j’ai gouté et c’était du vin avec de l’eau, bah chacun se gouts.

A bientôt votre RUDY

LO SPRITZ (SPRIZ, SPRIZZ)

 

Alcuni non concorderanno con questo collegamento storico, e li capisco, ma questa è solo una delle possibili interpretazioni...

L'invasione Austroungarica lascia segni del suo passaggio anche nel bere (per fortuna non nel mangiare...), mescolando inizialmente acqua e vino, per il caldo, per la sete, perchè forse non offuschi troppo la mente, o perchè il vino per gli austriaci era troppo forte e bisognava lavorare duro, non perdere tempo, poi il tempo invece aggiunse il selz, la madre delle acque frizzanti, e i veneziani ci aggiunsero un liquore aperitivo...l'aperol!!!

Ma forse non tutti sanno che i liquori usati per lo spritz a Venezia sono diversi e molto diversi tra loro...

 

AL SELECT

Se bevi select, o sei una signora veneziana sui sessanta, o sei uno che di spritz non ne ha bevuti tanti! All'inizio si parte tutti col select, anch'io iniziai così, ma dopo venti stordite da select inizi a chiederti se sarebbe stato lo stesso bevendo qualcos'altro, e quando capisci che invece il malessere è dovuto a quella lercia sostanza non lo berrai mai più!!!

Molto dolce e un po' amaro contemporaneamente, rosso rubino.

 

AL BITTER

Se bevi bitter, o sei un vecchio veneziano o sei un marcio (veneziano con problemi di alcol o droga o entrambi), o sei un alternativo fricchettone. Ammetto che chi lo beve saltuariamente può anche essere una persona normale...

molto amaro, di colore rosso violaceo.

 

ALL'APEROL

Il più famoso, il più bevuto, il più amato, il meno intenso nel sapore e nel colore, il meno forte, il più amabile.

Leggermente dolce, arancio intenso.

 

AL CYNAR

Man mano che passa il tempo lo si beve sempre meno, mi dispiace perchè lo spritz col Cynar ha il suo perchè, gradevole e non impegnativo.

leggermente dolce e un po' amaro, bruno.

 

Non avrebbe senso parlarvi delle infinite varianti di spritz che troverete, con l'arancia, col limone, con l'oliva, col ghiaccio, con la gassosa, con l'acqua minerale, solo acqua e vino, bianco o rosso... Andate per bacari e chiedete lo spritz, lo pagherete poco, in qualche raro caso 1,20€, fino a toccare 1,70€, se pagate di più andatevene!!! I prezzi sono al banco, perchè a Venezia se vi sedete pagherete di più... attenzione!!!

 

Cito sempre con piacere quella volta in cui allestendo un padiglione della Biennale Architettura, nella fattispecie quello delle tre repubbliche di Estonia, Lituania e Lettonia, sorpresi i sei architetti responsabili a bere da delle lattine bianche barrate di giallo da mezzo litro, e quando mi mostrarono il nome della bibita... beh si chiamava "SPRIZZZ"... assaggiandola era acqua frizzante e vino bianco... mah!!

Repost 0
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 20:11

L’ombra

 

 

L’ombra pour le vénitien qui aime le style de vie de ses ancêtres, est comme  l’étendard porté en procession.

L’ombra du matin  vaut plus que celle du soir, l’ombra c’est le verre de vin et son contenu, c’est le vin de la maison, qui doit être bon aussi si vendu en carafe, autrement le vénitien il n’ira pas boire dans ce bacaro.

L’ombra c’est un rite, similaire au rite religieux qui aussi comprend une ombra sur l’autel, mais elle ne vit  pas d’elle même, elle n’a pas de sens d’exister s’il n’était pas accompagné par quelqu'un qui avec toi elle la boit…

Si je voulais faire de la rhétorique,  je dirai seulement que elle s’appelle comme ça parce que dans le temps sur la place San Marco  il y avait des vendeurs de vin qui pour le garder frais se déplaçaient en suivant l’ombre du cloché.

Mais je veux vous dire que l’ombra c’est le liant, le collant des tissu sociaux vénitiens, on la boit partout, de Santa Marta à Sant’Elena, de La Lista di Spagna à San Piero di Castello, chaque sacré jour, en aidant les processus sociaux, les amitiés et en renforçant les tensions et les bagarres, mais fondamentalement  c’est l’ingrédient des gens qui ont envie de vivre Venise comme elle fut un temps.

IL CICCHETTO

 

Il cicchetto c’est n’importe quelle préparation vendue dans les bacari, apte à aiguiser l’appétit et à faire mieux passer l’ombra, en évitant ainsi d'être trop bourré.

Si elle n’aiguise pas l’appétit, elle s’appellera seulement chose à manger que elle sera mangé par un touriste ou jeté.

Naturellement il existe des cichetti par milliers, de viande, de poisson de légumes, traditionnels ou nouvelle cuisine, typiques d'un bacaro ou  commun dans tout Venise, tout petit que tu le remarques ou pas, grands, deux te suffisent  pour dîner, dnas tout les cas c’est immanquablement le copain de l’ombra, qui la courtise, l’aime et la tue !

Mes cicchetti préférés vous allez les découvrir en suivant les chapitres de mon histoire.

Il tramezzino

 


 

Il tramezzino est le roi des cicchetti, bien qu'il soit de récente conception, il a des fans fidèles qui l’emmènent à la première place des cicchetti consommés à Venise.

Désormais il est arrivé à se détacher du cicchetto et à voler de ses propres ailes donc en tournant par bacari en demande tu veux un cicchetto ou un tramezzino ?

Comme si le tramezzino était quelque chose de différent.

En regardant les tramezzini dans les bars en dehors de Venise je suis pris d’angoisse,  millimétriques triangles ou encore pire des petits rectangles de pain de mie, par fois encore avec la croute, couverts d’une froide farce et une larme de jambon, touchés d'un minuscule champignon sous huile et d'une triste mayonnaise.

Le camarade tramezzino vénitien en revanche  il monte une grosse tranche de pain de mie très épaisse, souple et fraîche, absolument triangulaire (sauf quelques cas qui l’on verra de plus prés en avançant)tartiné avec de la crème solaire de mayonnaise et allongé en face à une mer de farce qui déborde insolente et qui ne veut pas être contenue, si il n’est pas biens gonflé ça ne va pas, excellent avec œufs jambon, thon et oignons, Crabe, bresaola, léger de mozzarella et tomate ou appétissant œufs et anchois, comme ça à l’infini, surtout énorme, frais et  naturel , lui le tramezzino.

 

 

L'OMBRA

 

L'ombra per il veneziano che ama lo stile di vita dei suoi padri, è come uno stendardo portato in processione.

L'ombra mattutina vale molto di più di quella serale, l'ombra è il bicchiere di vino ed il suo contenuto, è il vino della casa, è il vino che deve essere buono anche se della casa, altrimenti il veneziano non ci andrà... L'ombra è un rito, simile a quello religioso che anch'esso ha un'ombra sull'altare, ma non vive di vita propria, l'ombra non avrebbe senso d'esserci se non fosse accompagnata da qualcuno che con te quell'ombra la beve.

Se volessi far retorica vi direi che si chiama ombra perchè a Piazza San Marco c'erano delle bancarelle che vendevano vino e che per tenerlo un po' più fresco si spostavano durante il giorno cercando l'ombra del campanile, ma io invece voglio dirvi che l'ombra è il legante, il collante dei tessuti sociali veneziani, che si consuma da Santa Marta a Sant'Elena, dalla Lista di Spagna a San Piero di Castello ogni santo giorno, aiutando i processi sociali, le amicizie e rinforzando le tensioni e le risse, ma fondamentale ingrediente della gente che vuol vivere Venezia come Venezia fu.

 

 

IL CICCHETTO

 

Il cicchetto è qualsiasi piccola preparazione venduta dai bacari atta a stuzzicare l'appetito e far si che le ombre non diano troppo alla testa. Se non stuzzica non è cicchetto, ma è "na roba da magnar" che non invoglia e che verrà mangiata o da un turista, o buttata via!

Naturalmente esistono cicchetto di mille varietà, di carne, di pesce e di verdure, alla vecchia o "nouvelle cousine" , tipico di quel bacaro o comune a tutta Venezia, piccolino che non te ne accorgi o grandi che te ne bastano due e hai cenato, comunque sia immancabile compagno dell'ombra, che la corteggia, la ama e la ammazza!!!

I miei cicchetti preferiti li scoprirete proseguendo tra i bacari...

 

 

 

IL TRAMEZZINO

 

Il tramezzino è il re dei cicchetti nonostante sia di recente invenzione ha una cerchia di agguerriti sostenitori che lo portano ai primi posti tra i cicchetti consumati a Venezia. Ormai è riuscito a disgiungersi dal cicchetto e acquisire vita propria, quindi andando a bacari si chiede: "ti vol un cicheto?" oppure "ti vol un tramesin" come se il tramezzo fosse cosa diversa...

A guardare quei tramezzini in quei bar fuori Venezia mi viene angoscia... millimetrici triangolini o ancor peggio rettangolini di pan carrè, magari ancora con la crosta, che coprono dal freddo dei ripieni di qualche lacrima di prosciutto cotto sporcata da un pianto di funghetto sott'olio, con tristezza di maionese... il compagno tramezzino veneziano invece monta fettona di pan carrè super soffice e fresca assolutamente triangolare (eccetto rari casi che affronteremo) spalmato con crema solare di maionese e sdraiato davanti a un mare di ripieno che straborda insolente e non vuole essere contenuto, se non è gonfio non vale, ottimo di prosciutto e uova, di tonno e cipolline, di granchio o di bresaola, leggero di pomodoro e mozzarella o stuzzicante di uova e acciughe, e così all'infinito, purchè enorme, fresco e genuino, lui, l'amato tramezzino.

Repost 0
21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 01:03


Comme j'avais annoncé, j'ai traduit un autre petit article de mon frère Rudy, tout doucement après les explications des cultures vénitiennes, on viendra aux endroits typiques et le reste, patience, patience.


 

BÀCARI (OSTERIE VENEZIANE)

 

"Andar per bàcari" è uno degli sport veneziani più amati, si può andare per bàcari a ora di pranzo, quindi iniziando dopo le 11.30 oppure a ora di cena iniziando dopo le 18.30. Normalmente si compie un percorso che ha delle regole che ognuno si impone, si possono toccare i bàcari "di strada" mentre si rincasa, o un giro fisso di bàcari "amici", si possono toccare i bàcari tipici o andare un po' a caso, esiste anche qualcuno come me ad esempio che ha più percorsi, in base a quanto voglio far tardi, a quanto voglio bere, alla zona da cui parto e a quella in cui voglio terminare. Merita ricordare che il veneziano quando beve o mangia in un bàcaro non si siede MAI, anche se starà lì per ore non lo troverete mai seduto, preferisce gustare il cicchetto in modo sbrigativo e buttare giù l'ombra con ingordigia. Comunque sia difficilmente un veneziano tocca bàcari che non conosce, e per visitarne dei nuovi si fa accompagnare da qualcuno che già li conosce, per farsi presentare ed essere accolti in modo migliore, questa è una cosa che purtroppo spesso penalizza il turista, che non conoscendo nessuno non avrà modo di farsi riservare un trattamento d'elite, ma i bàcari che io vi illustrerò non dovrebbero fare distinzioni, potete stare tranquilli.


  BACARI (vieux bar et tavernes vénitiennes)


 

Andar per bacari, ça veux dire littéralement, faire un tour des bacari pour l’apéro.

Andar per bacari c’est uns des sports plus aimés des vénitiens,  normalement on va per bacari à l’heure de déjeuner, à partir de 11h30 ou à l’heure de diner à partir de 18h30.

Normalement il y a un parcours qui a des règles que chacun des nous s’impose.

On peut aller dans des bacari  « di strada » pendant que on rentre à la maison après le travail, ou faire un tour fixe des bacari amis, s’arrêter dans des bacari typiques et pourquoi pas à l’aveuglette.

Ils existent beaucoup des gens, comme moi qui tiens plusieurs tours différents en base à l’envie et le temps, combien je veux boire, ou je suis et où je veux arriver.

Ça mérite de rappeler que le vénitien quand il boive et il mange dans un bacaro, il ne s’assied jamais, aussi si il restera au même endroit pour plusieurs heures, vous le trouverez jamais assis.

Il préfère déguster  « il cicchetto », typique tapas vénitien, debout en vitesse et avaler “l’ombra”, verre de vin, en vitesse.

C’est difficile que un vrai vénitien il tourne en bacari qu’il  ne connaît pas, pour visiter des nouveaux,  il préfère se faire accompagner pour quelqu’un qui connais déjà l’endroit, simplement pour pouvoir se faire présenter et être accueilli de façon meilleure, ça c’est malheureusement  quelque chose qui pénalise le touriste, qui ne connaissant personne il ne pourra pas  avoir un traitement « d’élite ».

Mais en tous les cas le bacari que je vais traiter dans mes prochains articles ils ne devraient pas faire de discriminations donc vous pouvez dormir tranquilles.

A bientôt RUDY

Repost 0
17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 16:27

Rudy et le BACARI(vieux bars typiques de Venise)


Ombre e cichetti nei Bacari Veneziani

 

 

 

Voilà finalement le premier article de mon frére, Rudy il ecrit très bien en italien, moi je traduis beaucoup moins bien en français.

Le texte est écrit comme un poème donc avec des rimes, moi je traduis avec l’aide de Laure aussi, mais il est possible que vous n’en compreniez pas vraiment le sens.

Ceci est l’introduction d’une suite d’articles sur: “savoir boire et manger à Venise” et peu-têtre quelques histoires.

Je vous envoie les deux versions, ça sera comme cela pour tous les articles de Rudy.

Bonne lecture et à bientot GUIDMANN

 

__________________________________________________________________________

 

Non potrò mai compiere un percorso tra i bacari che c'erano, e mai tra quelli che d'esser bacari ancora sperano,

 

mai tra quelli fumosi e unti di un tempo e quelli freddi del new design che crea sgomento,

 

non incontrerò mai più i vecchi barcaioli adagiati stanchi su massicci banchi di rovere, pieni di clinto e torbolino, ma nemmemo i giovani trasportatori, che bevono mesti cocktail al venerdì sera dimenticandosi del vino,

 

posso solo raccontarvi dei bacari del mio tempo, il tempo di un friulano attento,

 

ai sussurri dei banconi e alle urla dei cialtroni,

 

ai pensieri e ai fermenti, e alle combriccole dei malviventi,

 

alle facce rosse e al freddo audace, ai giochi di fumo e quelli di luce,

 

questa è solo una lista del mangiar e bere sano, nient'altro che l'elenco dei bacari che io amo...

 

 ________________________________________________________________________________

 

Je ne pourrais accomplir un parcours de tous les BACARI(vieux bars vénitiens) qu’ils y avaient, et encore moins ceux qui pensent être encore des BACARI,

 

jamais, entre ceux enfumés et graisseux d’un temps ou  ceux froids du news design qui créent l’éffarement,

 

je ne rencontrerais plus jamais les vieux bateliers allongés fatigués sur des bancs de chêne massif, pleins de CLINTO et TORBOLINO (vins autoctones de la région de Venise), ni les jeunes transporteurs, qui boivent des cocktails  mélancoliques le vendredi soir oubliant le vin,

 

je peux seulement vous racconter  ceux de mon temps, le temps d’un frioulan attentif,

 

aux chuchotements des comptoirs et aux cris des bons à rien,

 

aux pensées et aux ferments, et aux cliques des voyous,

                                                                  

aux visages rougis par le froid audacieux, aux jeux de fumée et à ceux de lumiéres,

 

ceci est seulement une liste des endroits pour bien manger et boire sainement , rien d’autre que la suite des BACARI que j’aime ...


Rudy

Repost 0

Articles Récents

  • Tarte aux pruneaux
    L'ANDERNOSIENNE L’andernosienne (recette de mon invention) le nom de celle-ci. Moi que j’habite Andernos les bains, j’ai décidé de dédier un gâteau à ma ville, j’ai l’appelé « l’andernosienne ». Du moment qu’ici il n’y a pas des fruits ou de produits...
  • Pâte sablée
    Une pâte sablée assez basique qui sert à faire une infinité des choses, elle est malléable et en supprimant le sucre devient une pâte salé assez intéressante. elle peut être cuite à blanc au avec sa garniture . Ingrédients pour une tarte de 8 pers. environ:...
  • Rôti de porc à ma façon
    Rôti de porc à ma façon Un rôti de porc c’est succulent, si le porc est bon, si le porc est naturel, si le porc a bien mangé, s’il n’est pas stressé. Bien-sur c’est ne pas tout le temps le cas, parfois on acheté du porc en grande surface parce que ça...
  • Beignets de fleurs d’acacia
    Heureusement la nature pense pour nous, Une fois par an les fleurs explosent sur les arbres et à part le pollen (pour qui est allergique) il y a les fleurs mêmes qui vont faire le bonheur de tout le monde. A part l’acacia, on peut manger plein d’autres...
  • Velouté d'asperges et ses pépins de courge grillés
    Bonjour, voilà de nouveau la même soupe!! Voilà le lien pour voir la recette du velouté. Velouté d’asperges et girolles des bois et son pain grillé Pas tout à fait, du moment que ici il s'agit d'un goût diffèrent, les pépins de courge grillés donnent...
  • Velouté d’asperges et girolles des bois et son pain grillé
    Ah, quel bonheur!!! Aujourd’hui petite promenade dans la forêt, premier ramassage de girolles, quelques unes pour notre plus grand plaisir. Et justement c’est la saison des asperges donc girolles et asperges n’est-ce- pas ? Voilà mon petit velouté, il...
  • Asperges comme on les mange chez Guido
    Asperges comme on les mange chez Guido L’asperge est un légume excellent et facile à manger. Maintenant sur les étals des marchés et des grandes surfaces on trouve de tout, attention parce que toutes les asperges ne sont pas bonnes, dans le sens que parfois...
  • Risotto aux grenouilles des java, nachos de semoule et friture de véntreche
    Risotto aux grenouilles de java, nachos de semoule et friture de ventrèche Voilà un risotto assez particulier, ça faisait longtemps que j’avais envie de le publier mais les grenouilles sont un sujet (comme le cheval) délicat à traiter. Donc j’ai pris...
  • Poisson en papillote
    MULETS EN PAPILLOTE Le mulet est un poisson que on trouve partout, ici sur le bassin on le trouve presque vivant, pas chère du tout c’est un bon compromis qualité prix. Ici je propose une recette avec 3 poissons, pois total 3kg et ½. Le premier est un...
  • Quiche chorizo, thon, olives et oignons
    Quiche chorizo, thon, olives et oignons Bonne soir, voilà une quiche avec quelques restes ramassés dans le frigo, c’est vraie que ça peut être facile, mais il ne faut pas mettre n’importe quoi dedans. La quiche qui est un plat typiquement chinois est...